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C'est qu'un aurevoir!

Méta

Établir en partant de bonnes relations avec le voisinage

Déménagement égale nouveaux voisins, mais aussi le stress de ne pas savoir qui habitera à la porte d’à côté. C’est pourquoi il est essentiel d’établir en partant de bonnes relations avec le voisinage parce que, selon des études sur le comportement, vous avez quatre secondes pour faire bonne impression. Spécialiste de l’étiquette, du protocole et des bonnes manières, Cendrine Chénel s’est penchée sur la question du bon voisinage à partir duquel elle formule des conseils qui ont pour but de favoriser la bonne entente entre voisins.

En plus d’être conférencière, Cendrine Chénel propose grâce à son entreprise Ars Vivendi des formations sur l’étiquette à table. Elle collabore aussi à des émissions de radio-télévision, dont sa capsule Art de vivre diffusée le vendredi sur les ondes de Rythme FM. Or dans ses formations, le bon voisinage figure en bonne place. Et à ses yeux, il est aussi important que la courtoisie au volant ou les bonnes manières à table.

Alors que des milliers de personnes s’apprêtent à occuper une nouvelle adresse, Cendrine Chénel estime qu’il suffit d’un peu de bonne volonté pour s’assurer d’avoir des relations agréables avec ses voisins.

Comme première recommandation, elle suggère d’aller les saluer le jour du déménagement, et ce, même si vous êtes débordés de travail. «Prenez quelques minutes pour briser la glace. C’est un geste qui sera apprécié, dit-elle. Inutile de faire un long discours, précise encore Mme Chénel, dites simplement que vous emménagez et qu’il y aura un peu de brouhaha.»

Malheureusement, dans nos sociétés individualistes, on ne pense plus à dire «Bonjour! Comment ça va?» Et pourtant, ces mots constituent un minimum de politesse. C’est même essentiel quand on vit en société, poursuit Mme Chénel. Parce que les voisins, ce sont des personnes susceptibles de vous aider en cas de besoin comme d’accepter de surveiller la maison en votre absence, d’arroser le jardin ou de ramasser le courrier.

Mais les bonnes relations, ça marche dans les deux sens. Dites-vous que votre liberté finit là où celle de l’autre commence. Fondamentalement, il ne faut pas faire aux autres ce que l’on n’aimerait pas qu’on nous fasse. Par exemple, si vous organisez un party, dites-le à vos plus proches voisins pour qu’ils n’aient pas à s’inquiéter. En même temps, il ne faudrait pas leur imposer des fêtes toutes les fins de semaine.

La discrétion est aussi un atout lorsqu’on arrive dans un nouveau quartier. Peu de gens aiment qu’on aille se mettre le nez dans leurs affaires sans y être invité. Soyez polis, serviables, mais tout en préservant votre intimité et celle de vos voisins, indique Mme Chénel. «Les colportages et les commérages sont à proscrire.»

Attention aux décibels et aux odeurs

La question du bruit est souvent au coeur des conflits entre voisins. Parce que le bruit n’a pas de frontières. Les clôtures, les haies et même les murs laissent passer le son. Or si vous avez de gros travaux à réaliser, faites-les en semaine ou après 10h le samedi. Et, autant que possible, pourquoi ne pas éviter de travailler les dimanches?

Cendrine Chénel suggère même d’en faire une journée de repos, un peu comme en Europe. Elle croit que les municipalités devraient établir un calendrier d’arrosage, de tonte du gazon et de gros travaux qui éviterait qu’on ait à subir le bruit des tondeuses à toute heure du jour. Les odeurs sont aussi source de mésentente. Un barbecue qui fume sur le patio du voisin risque de l’incommoder. Or plutôt que d’entrer en guerre, orientez le barbecue autrement.

Quant à vos chiens et chats, faites en sorte qu’ils ne fassent pas leurs besoins dans les plates-bandes de la maison d’à côté. Et si Fido a pris l’habitude d’aboyer après le voisin, tentez un rapprochement ou un dressage intensif du toutou.

De plus, en cas de litige, il ne sert à rien d’utiliser l’insulte et les gros mots parce que ça ne résoudra absolument rien, indique Mme Chénel. Au contraire, ça ne fera qu’empirer les choses. Il est préférable de négocier un terrain d’entente plutôt que laisser s’envenimer une situation.

Et puis, une fois par année, pourquoi ne pas réunir vos voisins pour un 5 à 7?
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Merci à :
Lise Fournier , journaliste au quotidien Le Soleil

Un mariage durable

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Pas toujours facile d’aménager une platebande pour qu’elle soit en beauté du printemps jusqu’à l’automne. On vous dira souvent de camoufler la plante qui perd son lustre en installant à l’avant une autre qui s’enjolive plus tard en saison. Mais la chose n’est pas évidente.

Des tulipes parmi des plants de calamagrostis «Karl Foerster», en septembre.

Comment masquer des tulipes dont le feuillage imposant flétrit durant quelques semaines, un passage obligé pour avoir des fleurs à nouveau l’année suivante? Comment composer avec l’ail géant et ses grosses feuilles qui tournent au jaune très tôt, avant même que la floraison ne se termine. Et ces pavots orientaux qui disparaissent aussi au cours de l’été laissant autant de trous béants dans le jardin. Le hic avec les pavots, c’est que s’ils manquent de soleil au printemps en raison d’une plante «masquante», ils vont rapidement dégénérer, une expérience que j’ai vécue.

Je ne suis pas très doué pour l’aménagement. Par contre, au cours des années, j’ai constaté que certains mariages réussissent mieux que d’autres, que la cohabitation entre certaines plantes peut faire en sorte de combler agréablement le regard du mois d’avril jusqu’aux premiers gels. On parle d’au moins six mois. Je vous présente, sans prétention, deux suggestions de compositions florales très simples que vous pouvez modifier à votre guise mais qui me donnent satisfaction depuis plusieurs années déjà.

La tulipe, le crocus et le sedumLa première platebande près du trottoir est étroite: 80 cm à 1,5 m de largeur sur 8 m de longueur. Elle regroupe des tulipes, des narcisses et des Sedum spectabile.

Ceux-ci sont placés en ligne plus ou moins régulière, à environ 50 cm les uns des autres. Les tulipes poussent entre chaque groupe de sédums. La touffe de narcisses est plantée au beau milieu car, à la suite de la floraison, elle conserve son feuillage vert une bonne partie de l’été et disparaît très discrètement. On y retrouve deux groupes de tulipes, des hâtives et des variétés de mi-saison, histoire d’obtenir des fleurs sur une plus longue période.

Le scénario est le suivant: les tulipes émergent du sol et fleurissent alors que les sédums commencent à peine à faire leur apparition même, si à ce stade, ils sont déjà jolis. Quand vient le fanage, les sédums atteignent une hauteur qui permet de camoufler, du moins en partie, les feuilles des tulipes qui se meurent. Une fois coupés, en juin, les orpins règnent alors en maîtres et occupent tout l’espace. D’une hauteur d’environ 60 cm, ils fleurissent à partir d’août et restent beaux jusqu’au gel. Signalons qu’il existe plusieurs variétés de Sedum spectabile aux tons de rouge plus ou moins foncés.

La platebande de tulipes, narcisses et Sedum spectabile de Pierre Gingras il y a 10 jours. Déjà à la fin juin, les sédums auront pris toute la place.

Je cultive une autre version de la même platebande, cette fois sous un groupe de quatre ou cinq bouleaux gris. Mais dans ce cas, les crocus ont remplacé les tulipes. La floraison est très rapide au printemps, dès le mois d’avril. Le principe est le même.Les feuilles de crocus en train de faner sont moins visibles ou agacent moins l’oeil car ce sont les sédums qui attirent l’attention pour ensuite couvrir tout le sol.

Sans traitement particulier, tulipes et crocus vont continuer à produire durant au moins quatre à cinq ans sans devenir clairsemés. Je leur donne un coup de pouce en les fertilisant en fin de floraison.

La tulipe et le calamagrostis

L’autre aménagement marie tulipes ou narcisses avec des grandes graminées. C’est simple: il suffit de placer des bouquets de calamagrostis (ou autres) à tous les 30 ou 40 cm en intercalant des tulipes hâtives ou de mi-saison mais de grande taille, autour de 30 à 45 cm.. Les plantes bulbeuses auront tout le temps voulu pour accumuler les réserves nécessaires pour une nouvelle floraison avant que les graminées ne viennent leur faire trop d’ombre. Dans ce cas, l’avantage du calamagrostis «Karl Foesrter» est évident par rapport aux autres graminées, comme les miscanthus, par exemple. Il n’exige aucun arrosage durant l’été, fleurit dès juillet et reste en beauté jusqu’à tard l’automne.

Merci à Pierre Gingras, La Presse

La Banque du Canada prête à bouger en juin

(Montréal) La Banque du Canada reconduit sans doute pour la dernière fois son taux directeur, au niveau plancher de 0,25%.
Dans le communiqué annonçant cette décision attendue, elle ne s’engage plus à le maintenir ainsi jusqu’à la fin du deuxième trimestre, comme elle le faisait depuis avril 2009.
«À la faveur de l’amélioration récente des perspectives économiques, ces politiques exceptionnelles deviennent moins nécessaires et il convient de commencer à atténuer la détente monétaire en place», y lit-on.
La prochaine date d’annonce de fixation des taux est le premier juin, ce qui lui laisse le temps de prendre connaissance des données sur l’inflation pour les mois de mars et d’avril.

La Banque a pris soin d’indiquer que «l’ampleur et le moment où cela (des hausses de taux) seront fonction des prévisions concernant l’activité économique et l’inflation et seront compatibles avec la réalisation de la cible d’inflation de 2%.» Cela n’a pas empêché les marchés monétaires d’escompter une première hausse de 25 centièmes dès le premier juin et de propulser le huard à nouveau près de la parité avec le billet vert
La Banque relève à la hausse son scénario de croissance économique pour le Canada. Le produit intérieur brut devrait avancer de 3,7% cette année, puis ralentir à 3,1% en 2011 et 1,9% en 2012.
Les autorités monétaires sont maintenant d’avis que notre économie aura retrouvé son plein potentiel au printemps prochain, soit un trimestre plus tôt que prévu.
Le plein potentiel correspond en principe à une croissance optimale avec un taux d’inflation contenu à 2,0%. Pour atteindre cet Eldorado, la politique monétaire doit être ni restrictive, ni accommodante. Dans la conjoncture présente, cela signifie un taux cible de financement à un jour au-delà de 2,0%, soit au moins 175 centièmes de plus qu’à l’heure actuelle.
«Nous nous réjouissons que le communiqué (de la Banque) ne fournisse aucune indication sur le rythme de normalisation du taux directeur. En effet, M. Carney ne s’engage pas dans une mécanique «d’ajustements modérés» qui avait caractérisé la Fed d'(Alan) Greenspan en 2004», indiquait dans une lettre à sa clientèle, Stéfane Marion, économiste et stratège en chef chez Banque Nationale Groupe financier.
Pour arriver à une politique monétaire neutre d’ici le printemps prochain, la Banque devra donc augmenter son taux de 25 centièmes au cours de ses huit prochaines réunions. Faute de quoi, elle devra mettre les bouchées doubles à certaines réunions, surtout si un taux neutre devrait se situer plus près de 3% que de 2%. C’est la mesure du potentiel de l’économie canadienne qui devrait le déterminer, une mesure très difficile à capter.
La Banque admet que les pressions inflationnistes sont déjà plus fortes qu’escomptées en janvier. «L’inflation mesurée par l’Indice des prix à la consommation global devrait se situer légèrement au-dessus de 2% au cours de la prochaine année, avant de regagner la cible au second semestre de 2011», lit-on.
Cela suppose que sa prévision de croissance ralentie à compter de l’an prochain se matérialise

Merci à M. Rudy Lecours , La Presse.

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Un nouveau projet immobilier à Laval

Samcon, qui mène de front une quinzaine de projets immobiliers à Montréal, se rend pour la première fois à Laval. Le promoteur vient de lancer le Cartier Concorde, à proximité de la station de métro De la Concorde, annexée à la gare du train de banlieue de la ligne Montréal/Blainville-Saint-Jérôme, dans un quartier en transition.
«Nous sommes spécialisés dans le redéveloppement urbain, à proximité de stations de métro et de gares, explique Paul Martin, vice-président ventes et marketing de l’entreprise. Nous sommes toujours à l’affût des occasions. Ce que nous ferons à Laval correspond exactement à notre créneau.»

Sur un terrain qui avait auparavant une vocation commerciale, au sud du boulevard Cartier, Samcon se propose de construire 66 unités. Celles-ci seront réparties dans 11 immeubles en rangée abritant chacun six appartements en copropriété. Les condos, qui compteront deux chambres, seront aménagés au niveau terrasse, ainsi que sur les deux autres étages. La plupart auront leur propre entrée. Les stationnements extérieurs, à l’arrière, longeront la voie ferrée.
«Le terrain se trouve dans une ancienne zone industrielle et commerciale qu’il faut revitaliser, explique M. Martin. Il faut composer avec certains facteurs qui sont là. Mais le train ne passe pas continuellement, et il y a d’autres avantages, comme la proximité de la station de métro et de la gare.»
Il faut dire qu’au sud du boulevard Cartier Ouest, où sera bâti le Cartier Concorde, le secteur est déjà majoritairement résidentiel. Un autre complexe d’habitations, Jardins du Moulin Condominiums, de Belcourt, est en construction à côté. Il en va autrement dans la même rue (la montée du Moulin), au nord du boulevard Cartier Ouest, plus près de la station de métro et de la gare, où se trouvent principalement des industries et des commerces reliés à la transformation du bois. Cette zone est toutefois appelée à changer radicalement au cours des prochaines années.
Changement de vocation
Avec la venue du métro, la Ville de Laval en profite pour changer la vocation du secteur. S’inspirant des principes du TOD (Transit Oriented Development ou développement axé sur les transports en commun), elle cherche à densifier les abords de la gare et de la station de métro De la Concorde afin de créer un milieu de vie de qualité, moins dépendant de l’automobile. Immeubles résidentiels, commerces de proximité, espaces récréatifs et édifices publics devraient graduellement s’implanter dans le secteur, qui sera réaménagé.
«La vieille friche industrielle n’a plus sa place, indique le maire de Laval, Gilles Vaillancourt. Au nord et au sud de la station de métro et de la gare, environ 2000 logements, de diverses typologies, pourront éventuellement être construits. La rivière des Prairies est tout près et il y a déjà plusieurs parcs à proximité, comme le parc Gagné et l’immense parc des Prairies, mais l’ajout d’autres espaces verts est prévu.»
Le tracé de la piste cyclable sera revu, par exemple, pour la rattacher au nouveau secteur résidentiel, ainsi qu’à la station de métro et à la gare. Diverses mesures seront aussi prises pour faciliter les déplacements à pied et en vélo, et les rendre plus sécuritaires.
«Des espaces verts seront créés près de la ligne de transport d’énergie pour la rendre plus sympathique, précise M. Vaillancourt. Il y aura aussi un écran acoustique végétal entre la voie ferrée et les logements, comme celui qui longe l’autoroute 15.»
Pour stimuler la transformation du secteur situé autour de la station de métro De la Concorde, la Ville de Laval a mis sur pied un programme de transfert et de revitalisation. Par le biais d’un congé de taxes sur le droit de mutation et d’un crédit de taxes foncières dégressif échelonné sur cinq ans, la municipalité fournit une aide financière aux propriétaires d’un nouveau logement

Merci à Mme Danielle Bonneau, La Presse :
Titulaire d’un baccalauréat en psychoéducation de l’Université de Montréal et d’un baccalauréat en journalisme de l’Université Concordia, Danielle Bonneau a commencé à travailler à La Presse alors qu’elle était encore aux études.

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Titulaire d’un baccalauréat en psychoéducation de l’Université de Montréal et d’un baccalauréat en journalisme de l’Université Concordia, Danielle Bonneau a commencé à travailler à La Presse alors qu’elle était encore aux études.
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La Revente de Maisons

La Presse Canadiennetopbar-650-fr-sm
Ottawa
La revente de maisons a progressé en février au Canada, l’Ontario et le Québec atteignant de nouveaux sommets.
L’Association canadienne de l’immeuble (ACI) a indiqué que les ventes résidentielles réelles s’élevaient à 36 275 logements le mois dernier au pays.

Il s’agit d’une hausse de 44% comparativement au mois de février l’an dernier, alors que la récession affectait l’optimisme des consommateurs et les demandes de prêt.

Les gains annuels réalisés à l’échelle nationale étaient cependant plus modérés que ceux qui ont été enregistrés au cours des trois mois précédents.

Par rapport à janvier, les ventes résidentielles désaisonnalisées à l’échelle nationale accusaient un recul de 1,5% en février.

L’activité était en baisse notamment à Vancouver, mais les pertes ont été largement compensées par les gains importants enregistrés à Toronto.

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Que vous ayez un site ou non….

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Que faire avec son hypothèque ?

topbar-650-fr-smArticle écrit par M. Vincent Brousseau-Pouliot dans La Presse Affaires , décembre 2009

Les taux d’intérêt vont bientôt augmenter. Même le gouverneur de la Banque du Canada le dit. Devant pareil avertissement, quoi faire avec son hypothèque? Des experts donnent huit conseils aux propriétaires immobiliers.

1- On ferme!

Quelle est la première chose que doit faire un propriétaire avec une hypothèque à taux variable qui boucle difficilement son budget à la fin du mois? Rendre visite à son prêteur hypothécaire. Le plus tôt sera le mieux. «Plus votre budget est serré, plus il faut être à l’affût de la possibilité de fermer son taux», dit Colette Blais, conseillère en financement hypothécaire à la Fédération des caisses Desjardins.

2- On ne ferme pas (encore)!

Les autres proprios devraient être plus patients. Leur pari: garder leur taux encore quelques mois. «Nous avons peut-être jusqu’à neuf mois devant nous avant une hausse de taux», dit Colette Blais, de Desjardins. Louis Tétreault, directeur du courtier hypothécaire Multi-Prêts pour la région de Laval et de la couronne nord, exhorte aussi ses clients à la patience. «Les hausses de taux sont toujours progressives», dit-il. Le conseil vaut aussi pour les détenteurs d’hypothèques à taux fixe qui prennent fin prochainement.

3- La règle du 30%

Option consommateurs se méfie de la règle du 30% – ne jamais consacrer plus de 30% de son revenu brut à son hypothèque. L’organisme voit plutôt ce seuil comme un maximum. «Un bon exercice budgétaire est plus précis», dit Me Caroline Arel, responsable du service budgétaire d’Option consommateurs. «Si on aime aller au resto ou voyager, peut-être devrait-on se contenter d’une hypothèque inférieure à 30% du revenu brut», dit Colette Blais du Mouvement Desjardins

4- Lisez les petits caractères

Un contrat hypothécaire, ce n’est pas seulement un chiffre. Les petits caractères peuvent s’avérer onéreux si le client n’a pas fait ses devoirs. «Le client doit choisir une hypothèque avec laquelle il est à l’aise», dit Colette Blais, du Mouvement Desjardins. Détail important: les clauses de conversion. «Il faut s’assurer que les pénalités ne sont pas trop élevées si on veut changer d’hypothèque en cours de contrat», dit Mme Blais.

5- Prévoir sa prochaine hypothèque

Les propriétaires ayant profité des aubaines depuis un an font bien de se réjouir, mais ils doivent prévoir que leur prochaine hypothèque sera probablement moins favorable. «Si on prévoit que le budget sera serré, on est mieux de revoir ses priorités budgétaires et de mettre de l’argent de côté immédiatement», dit Me Caroline Arel, d’Option consommateurs.

6- Un coussin pour les urgences

Les taux historiquement bas permettent aussi de se bâtir un coussin pour les urgences – bris d’équipement, achats de meubles, rénovations. «On devrait toujours avoir un coussin pour les dépenses imprévues qui va jusqu’à cinq mois de salaire net», dit Colette Blais, du Mouvement Desjardins.

7- En janvier, faites geler votre taux!

Conseil aux futurs propriétaires: même si vous n’avez pas encore déniché la maison de vos rêves, il n’est pas trop tôt pour passer à la banque. Les institutions financières acceptent de geler un taux pour quatre mois – voire six mois au début de l’hiver, question de se rendre au 1er juillet. «Vous pouvez alors bénéficier du meilleur taux entre le moment où vous faites geler votre taux et l’achat de votre maison», dit Louis Tétreault, de Multi-Prêts.

8- Une consultation avec ça?

Vos finances basculent lentement mais sûrement dans le rouge? Consultez un spécialiste. Vous ne serez pas le seul. Cette année, Option consommateurs reçoit environ trois fois plus de propriétaires immobiliers en consultation. «Habituellement, seulement 5% des gens qui nous consultent sont propriétaires, dit Me Caroline Arel. Cette année, ils représentent 14% de notre clientèle.»

L’effondrement de la presse écrite

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Chris Lefkow

Agence France-Presse
Washington

La chute de la diffusion de la presse américaine s’accélère, une évolution due à l’essor de l’internet et à la crise économique qui a déjà entraîné dépôts de bilan, fermetures de titres et réductions d’effectifs.

Sur la période avril-septembre, les quotidiens américains ont diffusé 30,39 millions d’exemplaires en moyenne, contre 34 millions pendant le semestre équivalent en 2008, soit une baisse de 10,6%.

La chute est plus importante que celle enregistrée pour la période octobre 2008-mars 2009 (-7,09%) ou la période semestrielle précédente (-4,64%).

Le Bureau d’audit de la diffusion (ABC) a par ailleurs confirmé que le Wall Street Journal, le seul parmi les 25 plus grands quotidiens du pays à gagner des lecteurs (+0,61% à 2,02 millions), était devenu le plus diffusé en semaine, dépassant USA Today (-17,05% à 1,9 million), du groupe Gannett.

Le San Francisco Chronicle a souffert du plus grand effondrement de diffusion: -25,82% à 251 782, le New York Times s’en tirant en revanche moins mal que beaucoup d’autres avec une diffusion réduite de 7,28% à 927 851 exemplaires, gardant la troisième place.

Le recul n’a pas épargné les tabloïds: le New York Post, qui comme le Wall Street Journal appartient à l’empire News Corporation de Rupert Murdoch, a vu sa diffusion chuter de 18,77% à 508 042 exemplaires.

Cette chute de la diffusion, accompagnée d’un effondrement des recettes publicitaires et de la migration des lecteurs vers les sites en ligne, a mené plusieurs groupes de presse au dépôt de bilan, y compris le deuxième plus gros du pays, le groupe Tribune, propriétaire notamment du Chicago Tribune et du Los Angeles Times. Plusieurs titres parfois centenaires ont été arrêtés, et les salles de rédaction ont perdu des journalistes.

Rick Edmonds, un analyste du secteur de la presse au Poynter Institute, une école de journalisme basée en Floride, a jugé ces chiffres «particulièrement mauvais», mais sans grande surprise.

Outre la migration du lectorat en ligne, M. Edmonds a relevé que la baisse de diffusion était liée à la décision de plusieurs grands quotidiens d’abandonner la couverture et la distribution de zones périphériques – «des régions qui coûtent cher et n’offrent pas beaucoup de valeur aux annonceurs», explique-t-il.

«De fait, ils sacrifient la diffusion» dans ces zones-là, explique-t-il, citant en exemple de ce comportement le San Francisco Chronicle, en Californie.

Le groupe de presse Hearst Corporation avait menacé en février de fermer ou vendre le San Francisco Chronicle s’il n’arrivait à pas à réduire suffisamment ses coûts – obtenant finalement un accord avec ses syndicats en mars.

«Nous sommes aussi dans une période qui reflète l’ensemble de l’économie» – du côté des entreprises comme du côté des particuliers: «beaucoup de gens sont au chômage, rognent ici et là sur les dépenses, et au moins certains d’entre eux vont couper dans le budget journaux», explique M. Edmonds.

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Le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney

La Banque du Canada laisse inchangé son taux directeur à 0,25% et réitère son engagement conditionnel à le maintenir à ce niveau jusqu’à la fin du deuxième trimestre de 2010.

La Banque du Canada laisse inchangé son taux directeur au niveau historique de un quart%, réitère son engagement conditionnel à le maintenir ainsi jusqu’à la fin du deuxième trimestre de 2010 et avertit que la solidité du huard affectera la croissance économique.

 

En rendant publique sa décision sur les taux d’intérêt, mardi, la banque centrale canadienne a souligné que l’évolution économique et financière mondiale a été un peu plus favorable qu’elle ne l’entrevoyait dans la dernière livraison de son Rapport sur la politique monétaire – en juillet dernier -, quoique des vulnérabilités importantes subsistent.

 

 

Elle a mentionné que le Canada a lui aussi renoué avec la croissance économique, mais que la volatilité accrue et la vigueur persistante du dollar canadien ont pour effet de ralentir la croissance et de contenir les pressions inflationnistes. Le huard se situe autour de 97 cents US ces jours-ci et plusieurs économistes s’attendent à ce qu’il atteigne bientôt la parité avec le billet vert américain.

 

La Banque du Canada estime qu’avec le temps, la force actuelle du dollar canadien viendra plus que contrebalancer les effets de l’évolution positive observée dans l’économie depuis juillet.

 

Elle prévoit qu’au second semestre de l’année en cours, le taux de croissance économique sera un peu plus élevé qu’anticipé précédemment mais que, durant le reste de la période de projection, il sera légèrement inférieur en moyenne.

 

Ainsi, la Banque du Canada prévoit maintenant que l’économie canadienne se contractera de 2,4% cette année, avant de progresser de 3,0% en 2010 et de 3,3% en 2011.

 

En juillet dernier, lors de sa dernière détermination du taux directeur, la Banque du Canada prévoyait que l’économie se contracterait de 2,3% en 2009 pour ensuite progresser de 3,0% en 2010 et de 3,5% en 2011, et qu’elle atteindrait son plein potentiel au milieu de 2011.

 

La Banque prévoit par ailleurs que l’inflation regagne la cible de 2% au troisième trimestre de 2011, soit un trimestre plus tard qu’elle ne l’escomptait en juillet.

 

A la lumière de ces facteurs, la banque centrale a indiqué mardi qu’elle continuera d’offrir aux institutions financières admissibles des conditions plus souples, notamment au chapitre des prises en pension – destinées à injecter des liquidités dans les marchés – dont les échéances demeureront plus longues.

 

La Banque du Canada dit demeurer résolue à fournir des liquidités, en cas de besoin, pour soutenir la stabilité du système financier canadien et le fonctionnement des marchés financiers. Elle assure par ailleurs à nouveau qu’elle conserve une flexibilité considérable dans la conduite de la politique monétaire en contexte de bas taux d’intérêt.

 

Courtoisie de :

La Presse Canadienne
Ottawa

Fabienne Malenfant

relationiste

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Au Saguenay-Lac-St-Jean, c’est Royal Lepage

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Fabienne Malenfant

Relationiste

Agents par Secteur

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