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Un mariage durable

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Pas toujours facile d’aménager une platebande pour qu’elle soit en beauté du printemps jusqu’à l’automne. On vous dira souvent de camoufler la plante qui perd son lustre en installant à l’avant une autre qui s’enjolive plus tard en saison. Mais la chose n’est pas évidente.

Des tulipes parmi des plants de calamagrostis «Karl Foerster», en septembre.

Comment masquer des tulipes dont le feuillage imposant flétrit durant quelques semaines, un passage obligé pour avoir des fleurs à nouveau l’année suivante? Comment composer avec l’ail géant et ses grosses feuilles qui tournent au jaune très tôt, avant même que la floraison ne se termine. Et ces pavots orientaux qui disparaissent aussi au cours de l’été laissant autant de trous béants dans le jardin. Le hic avec les pavots, c’est que s’ils manquent de soleil au printemps en raison d’une plante «masquante», ils vont rapidement dégénérer, une expérience que j’ai vécue.

Je ne suis pas très doué pour l’aménagement. Par contre, au cours des années, j’ai constaté que certains mariages réussissent mieux que d’autres, que la cohabitation entre certaines plantes peut faire en sorte de combler agréablement le regard du mois d’avril jusqu’aux premiers gels. On parle d’au moins six mois. Je vous présente, sans prétention, deux suggestions de compositions florales très simples que vous pouvez modifier à votre guise mais qui me donnent satisfaction depuis plusieurs années déjà.

La tulipe, le crocus et le sedumLa première platebande près du trottoir est étroite: 80 cm à 1,5 m de largeur sur 8 m de longueur. Elle regroupe des tulipes, des narcisses et des Sedum spectabile.

Ceux-ci sont placés en ligne plus ou moins régulière, à environ 50 cm les uns des autres. Les tulipes poussent entre chaque groupe de sédums. La touffe de narcisses est plantée au beau milieu car, à la suite de la floraison, elle conserve son feuillage vert une bonne partie de l’été et disparaît très discrètement. On y retrouve deux groupes de tulipes, des hâtives et des variétés de mi-saison, histoire d’obtenir des fleurs sur une plus longue période.

Le scénario est le suivant: les tulipes émergent du sol et fleurissent alors que les sédums commencent à peine à faire leur apparition même, si à ce stade, ils sont déjà jolis. Quand vient le fanage, les sédums atteignent une hauteur qui permet de camoufler, du moins en partie, les feuilles des tulipes qui se meurent. Une fois coupés, en juin, les orpins règnent alors en maîtres et occupent tout l’espace. D’une hauteur d’environ 60 cm, ils fleurissent à partir d’août et restent beaux jusqu’au gel. Signalons qu’il existe plusieurs variétés de Sedum spectabile aux tons de rouge plus ou moins foncés.

La platebande de tulipes, narcisses et Sedum spectabile de Pierre Gingras il y a 10 jours. Déjà à la fin juin, les sédums auront pris toute la place.

Je cultive une autre version de la même platebande, cette fois sous un groupe de quatre ou cinq bouleaux gris. Mais dans ce cas, les crocus ont remplacé les tulipes. La floraison est très rapide au printemps, dès le mois d’avril. Le principe est le même.Les feuilles de crocus en train de faner sont moins visibles ou agacent moins l’oeil car ce sont les sédums qui attirent l’attention pour ensuite couvrir tout le sol.

Sans traitement particulier, tulipes et crocus vont continuer à produire durant au moins quatre à cinq ans sans devenir clairsemés. Je leur donne un coup de pouce en les fertilisant en fin de floraison.

La tulipe et le calamagrostis

L’autre aménagement marie tulipes ou narcisses avec des grandes graminées. C’est simple: il suffit de placer des bouquets de calamagrostis (ou autres) à tous les 30 ou 40 cm en intercalant des tulipes hâtives ou de mi-saison mais de grande taille, autour de 30 à 45 cm.. Les plantes bulbeuses auront tout le temps voulu pour accumuler les réserves nécessaires pour une nouvelle floraison avant que les graminées ne viennent leur faire trop d’ombre. Dans ce cas, l’avantage du calamagrostis «Karl Foesrter» est évident par rapport aux autres graminées, comme les miscanthus, par exemple. Il n’exige aucun arrosage durant l’été, fleurit dès juillet et reste en beauté jusqu’à tard l’automne.

Merci à Pierre Gingras, La Presse






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